Municipal 2020: en mars, il s'adresse à ses partenaires … qui en veulent plus – Politique | Tchat rencontre



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Les dernières nominations aux élections municipales de mars 2020 annoncées par The Republic on the Move accordent une place d'honneur aux non-membres du mouvement présidentiel. Vingt-huit maires sortants sont maintenant soutenus par les troupes d’Emmanuel Macron.

Mais pourquoi sont-ils si mauvais? Cette question, les promeneurs ne se posent pas de manière aussi directe. Dans les bureaux de la République en mouvement, le temps est plutôt de modération envers les partenaires de la majorité. Le chef du parti, Stanislas Guerini, a fait de l’élargissement de la majorité présidentielle son premier objectif. En 10 jours, il s’est rendu à Nancy pour rencontrer son homologue du Mouvement radical, Laurent Hénart et Guidel (Morbihan), pour assister à l’Université d’été du MoDem. Christophe Castaner a participé au retour du parti de centre-droit par intérim.

Les derniers investissements pour les élections municipales sont venus confirmer cette politique de la main tendue. Pour le mois de septembre uniquement, la commission d’investiture de La République en marche a soutenu 16 maires sortants. Entre la mi-juin et le début d'août, 12 seulement avaient reçu un tel traitement. Certains foyers de protestation ont simplement été éteints par l'abandon de toute liste du LREM: à Bourges, par exemple, le maire radical Pascal Blanc retourne à la campagne, les terres défrichées.

Pourtant, MoDem, Radicals et Action ne relâchent pas la pression. Mais pourquoi sont-ils si mauvais? La réponse dépasse le "pourquoi" … Tout d’abord, il ya une méfiance à l’égard d’un mouvement qui, compte tenu de son poids électoral, devra toujours lutter contre la tentation du parti hégémonique. Le week-end dernier, à Guidel, les amis de François Bayrou ont été enchantés par la visite d'Édouard Philippe, Stanislas Guerini et Pierre Person, numéro 2 du LREM. "Ils avaient l'intention d'adopter une attitude politique dans les investitures. Ils ont clairement changé de position", se félicite un groupe politique centriste.

Dans le même temps, le MoDem a annoncé la nomination de 26 candidats, dont Mohamed Laqhila à Aix-en-Provence et Michel Fanget à Clermont-Ferrand, deux communes où les promeneurs ont fait un choix différent. "Nous avons relâché les tensions sur 95% du territoire. Nous ne prendrons pas la main pour résoudre les problèmes des 5% restants", déclare un membre du MoDem, qui n'est pas heureux de voir Guidel Carole Gandon, candidate investie par les manifestants à Rennes, François Bayrou soutient Pierre Breteau.

"Peut faire mieux" Par conséquent, si l’impasse persiste, c’est que, malgré les signaux de bonne volonté envoyés par LREM, les problèmes de l’été restent ceux de l’automne. Ils s'appellent Aix, Clermont, Rennes pour le MoDem. Montélimar, Tours, Niort pour les radicaux. Bourgoin-Jallieu, Toul, Metz pour Agir, qui a cependant eu le plaisir d'enregistrer le soutien de LREM à son candidat à la mairie de Béziers, Pascal Resplandy.

"C'est un signal fort mais insuffisant", a déclaré un cadre Agir, qui maintient "de travers la gorge" les sorts réservés au maire de Quimper et récemment à son candidat Bourgoin-Jallieu. Là-bas, l'ancien candidat sur la liste de la Renaissance européenne, Joseph Benedetto, avait été congédié par le LREM au profit de Jean-Claude Pardal, maire suppléant de LR. Le texte envoyé par Marie Guévenoux, coprésident de la commission d'investiture des Marches, au cofondateur d'Agir, Alain Chrétien, pour annoncer ce choix avant qu'il ne soit rendu public, n'a pas été suffisant pour éteindre le malentendu dans les rangs du parti de droite.

Au siège de La République en marche, nous répétons malgré tout le désir "d'accélérer l'élargissement de la majorité" et nous émettons l'hypothèse "des quelques désaccords qui ne mettent pas en cause la réunion". En octobre, Stanislas Guerini rencontrera pour la première fois l'organe de coordination de la majorité. "Je ne vois pas le temps pour un rendez-vous. Sans cela, nous devrons commencer à investir nous-mêmes", répond Alain Chrétien. Nous devons nous asseoir autour d'une table pour sortir des négociations bilatérales. Aujourd'hui, nous sommes tous dans nos couloirs lorsque nous devons chasser en troupeaux. "

Méfiance et prudence, cela explique l'attitude encore froide des alliés de la majorité. Ajoutez une petite dose de jalousie. Au moment où la République marche à bras ouverts à tous les progressistes qui passent, il ne serait pas souhaitable que le MoDem, les radicaux ou la loi soient dilués en une grande chose. Le risque existe. Parce que dans macronie, prévient un membre de la majorité, "il n'y a pas de relation exclusive".

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