Tarn-et-Garonne: créer une bière purement locale, l'ambition d'Alexandre Missioux | Célibataire chat gratuit



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De nouveaux brasseurs ouvrent une boutique dans le Tarn-et-Garonne. Leur nombre a triplé au cours des cinq dernières années. Alexandre Missioux s'est installé à Perville, dans la maison familiale. Son ambition est de créer une bière purement locale.

Perville, à l'ouest de Tarn-et-Garonne. Au coin d'une courbe, dans un endroit appelé Bellecombe, la brasserie MX. Au bout de l'allée longeant la maison familiale, une ancienne grange. C'est ici qu'Alexandre Missioux a fondé sa brasserie.

La porte est ouverte Un comptoir, une table basse, faite de palettes, un vieux canapé en cuir sont placés sur le sol sale. Les cartons sont empilés contre les vieux murs de pierre. Quelques passages de plus. Une cloison de bois et de verre définit un espace entièrement carrelé. Grands réservoirs en acier inoxydable. Alexander fait sa bière. Il se retourne, ses yeux espiègles. Un sourire coupe sa barbe rousse. Une casquette couvre sa tête. Sa chemise et son bermuda portent des tatouages.

Un crowdfunding

La cuisine passionnée d'Alexandre. Diplôme en poche, crée son entreprise de chef à domicile. Commencez donc sur les routes au volant d’un food truck. "Je voulais errer, rencontrer, partager." Mais pendant les mois d'hiver, l'activité est réduite. C'est à cette époque qu'un ami lui a apporté de la bière de Belgique. "Je n'étais pas un amateur, c'était une découverte."

Curieux, il veut comprendre les saveurs, les odeurs. Commencez à préparer de la bière. "Faire de la bière c'est comme cuisiner, il faut cuisiner, j'ai vraiment aimé jouer avec de la levure." Il teste sa production sur ses amis. "Ils ont eu mes succès et aussi mes échecs." Il progresse.

"Des brasseries traditionnelles ont été créées un peu partout. Dans le Tarn-et-Garonne, elles étaient peu nombreuses et j'ai décidé de m'installer". Le lieu d'implantation lui est évident. "La vieille grange de la maison familiale me semblait idéale."
En 2016, il a commencé à développer son laboratoire. "Ma famille, mes amis, m'ont aidé à les réaliser." Et faire un appel sur un site participatif. "J'ai collecté 3 000 €, j'ai acheté du matériel de bière d'occasion". Commencez «très lentement» en produisant 500 bouteilles par mois.

Alexandre entreprend actuellement une nouvelle phase de travail. "J'installe de nouveaux réservoirs pour augmenter ma capacité de production." Il installera également un système de récupération d'eau de refroidissement. Il espère, plus tard, investir dans des panneaux solaires, une éolienne … "Nous devons préserver l'environnement".

L'année prochaine, l'artisan lancera une offre de précommande sur le site Web d'Ulule: un t-shirt avec le logo de la brasserie, confectionné par un ami illustrateur, 20 € et une bouteille de bière offerte. Alexandre entreprendra ensuite l'aménagement d'un espace d'accueil public. "Ce ne sera pas juste un endroit pour boire de la bière, je veux organiser des expositions, des concerts et ensuite offrir de la cuisine, ce sera un espace d'échange."

La brasserie propose une gamme de bières qui satisferont tous les palais. C'est aussi innovant. Essayez d'ouvrir les esprits, de surprendre les papilles. "Mon but est de défier les gens, de leur proposer de nouvelles saveurs, de nouvelles sensations … Une bière n'est pas nécessairement amère, elle peut être acide." Il fabrique des bières avec de la citrouille, du concombre, de la mandarine, du citron, des cerises … Des fruits et des légumes qu’il a cultivés dans son jardin ou qu’il a achetés à des producteurs voisins.

Une bière purement locale

Alexandre utilise le malt du Loiret. "Mon oncle, un céréalier, vend une partie de sa production à mon fournisseur et il est possible que je mette son orge dans une bouteille!" Le houblon français est plus difficile à obtenir. "Il y a beaucoup de ruptures de stock."

Son intention est de produire une bière purement locale. "Un de mes voisins, un agriculteur, a une terre biologique et a proposé de planter de l'orge." Voudrait l'installation d'une malterie dans le département. Et il avait hâte de rencontrer un producteur de houblon bio à Tarn-et-Garonnais. "Il serait utile de créer une association d'artisans brasseurs dans le département, nous pourrions échanger, combiner nos connaissances, nos bonnes adresses et faire savoir aux gens qu'il existe un potentiel, un marché possible". Il regrette que "les communautés territoriales préfèrent encore acheter des bières industrielles plutôt que celles des brasseurs locaux pour les fêtes de village".

Alexandre, projetant dans le futur, imagine sa brasserie "sur mesure". Il ne veut pas exporter sa production à l'étranger. Il veut faire une bière locale qui exprimera la personnalité du territoire et permettra le développement économique de ce dernier.

"Les brasseries artisanales peuvent générer des emplois directs et indirects. Il s'agit d'un secteur en plein essor et les consommateurs recherchent des produits locaux." Son ambition est claire: "Je veux contribuer à la création d'emplois dans le Tarn-et-Garonne, pour faire vivre mon territoire".

Tarn-et-Garonne: créer une bière purement locale, l'ambition d'Alexandre Missioux | Célibataire chat gratuit
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