Le travail à la ferme séduit les étudiants de la "génération du climat" | Tchat rencontre



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Donnez un coup de main aux agriculteurs en échange de nourriture et d'un abri: wwoofing attire de plus en plus de jeunes pendant l'été. Des vacances pour prendre soin de la planète et apprendre à se connaître.

Par Eric Nunès Publié aujourd'hui à 00:22, mis à jour à 10h40

Temps de Lecture 5 min.

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Lola Crowet sur sa ferme,
Lola Crowet dans sa ferme "L'aventure du Bois la Dame" à La Flamengrie (Aisne). ERIC NUNES / LE MONDE

Jean-Michel est un individu de son millénaire qui associe des œuvres étranges sans contraintes ni statut. Il donne une partie de sa personne en tant que mascotte de l'Aventure Bois la Dame, une ferme biologique située dans la petite ville de La Flamengrie, dans l'Aisne; il sait comment recevoir des visiteurs puis "Il est aussi le chien de garde de la maison" ajoute Lola Crowet, patronne de l'usine. Jean-Michel est un slasheur à sa manière.

En ce jour de canicule, la palmipède contrôle avec ses yeux Sixtine, 22 ans, diplômée de Po Paris Science et de la London School of Economics. La jeune femme désherbe quelques mètres carrés de jachère sous le dodger: «J'apprends » Il a dit. Les pots Jean-Michel (clin d'œil au compositeur français de musique électronique Jean-Michel Jarre) approuvent un rire satisfait.

Jars Jean-Michel, gardien de l'Aventure du Bois la Dame, La Flamengrie (Aisne).
Jars Jean-Michel, gardien de l'Aventure du Bois la Dame, La Flamengrie (Aisne). Eric Nunès / Le monde

Apprendre au contact de la terre, explorer des contrées étranges et rencontrer leurs habitants est l’aventure que beaucoup d’étudiants urbains choisissent de passer quelques jours dans des fermes biologiques. Ils offrent à leurs invités leur personnel plusieurs heures par jour en échange d'un abri et de nourriture, d'un peu de chaleur humaine et même de la découverte d'un mode de vie dans lequel nous mangeons et c'est tout. Cet échange a un nom: le WWOOFing (de Wwoof: Opportunités mondiales dans les fermes biologiques). En France, l'association qui organise ce type de séjour comptait 1 000 membres en 2007. Aujourd'hui, ils sont 13 000 et les deux tiers ont moins de 35 ans.

Une expérience exotique

Avec un regard de côté, Jean-Michel vous fait comprendre très clairement: le wwoofing n’est pas seulement un faible coût vert pour les étudiants sans le sou, mais partage une expérience de vie. Avec Sylvia et Olivier Coste, dans le Limousin; à Lola, dans l'Aisne, ou à Max, dans le Tarn, la même règle: consommer ce qui est produit au fil du temps dicté par la nature, en autonomie et en court-circuit, avec l'ambition de vivre confortablement en réduisant à zéro ses impact sur l'environnement.

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L'expérience peut être quelque peu exotique pour beaucoup de ces étudiants, qui montrent souvent un curriculum exemplaire à des années lumière de la terre, de la nature et de son rythme. Avant de rejoindre la ferme de La Flamengrie, Sixtine s’est aventuré sur le marché du jardinage en Limousin. La jeune femme, qui travaillera dans le quartier de Londres dans une entreprise d’urbanisme, a appris de la ferme "Plantation de plants, fenaison, récolte, construction de barrières d'irrigation "

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