Trois hommes, dont l'un est détenu au centre de détention de Châteaudun, accusés d'un attentat à la bombe – Châteaudun (28200) | Plan cul gratuit



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Trois hommes, dont deux avaient déjà été arrêtés, ont été inculpés pour conspiration criminelle terroriste le vendredi 26 juillet 2019 et emprisonnés pour un projet d'attaque déjoué.

Âgés de 27, 31 et 42 ans, ces suspects ne semblaient pas avoir déterminé d'objectif spécifique, mais avaient évoqué la possibilité d'attaquer un surveillant de prison, selon une source répertoriée dans des dossiers de l'AFP, confirmant des informations du journal Le Parisien.

Deux des suspects se seraient rencontrés au centre de détention de Dunois

L'un des suspects a été arrêté au centre de détention de Chateaudun, l'autre dans la maison centrale de Saint-Maur (Indre). En détention, les trois suspects ont affirmé avoir planifié une attaque, selon la même source.

Le cerveau du groupe est l'homme de 27 ans, converti à l'islam et déjà condamné pour s'être excusé du terrorisme. Ayant dû changer de prison au moins trois fois, à la suite d'accidents tels que des appels à la prière, il rencontrait l'un des suspects au centre de détention de Châteaudun et l'autre au centre pénitentiaire de Toulon (Var).

Le cerveau présumé, poursuivi pour avoir passé six mois en Syrie en 2014 avec un groupe affilié à Al-Qaïda, a été condamné à six ans de prison au début de 2016 sans période de sécurité.

"Inquiétant, même terrifiant"

Contacté par L'écho républicain, le département de la communication de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon (Côte-d'Or) a indiqué qu'il ne "communiquait pas sur des cas personnels".

Sophie Brocas, préfet d'Eure-et-Loir, n'a pas voulu parler. Quant au procureur adjoint de Chartres, il n'a pas été possible de le joindre. Du côté des gardiens de la prison de Dun, c'est étonnant:

"Nous n'avons aucune information sur ce cas, nous n'en avons pas entendu parler et, s'il est démontré, il est préoccupant pour l'avenir de notre profession et, surtout, pour notre sécurité.

Précédent. Les superviseurs dunois n’ont pas oublié l’attentat terroriste de Condé-sur-Sarthe (Sarthe), le 5 mars, qui a touché deux de leurs collègues blessés. "Nous ne voulons pas que ce soit Condé-sur-Sarthe tous les jours à Châteaudun! Ils se souviennent également de l'agression d'un collègue, les ciseaux, en 2015, d'un prisonnier qui a crié" Allahou Akbar ".

Frédéric Levent et l'AFP

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