Les fouilles. La partie basse de l'impératrice | Sexe gratuit



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"Maintenant, nous savons avec certitude que les chasseurs sont venus ici." C'est ce qu'a noté Nicolas Naudinot, archéologue responsable du site, à l'issue des nouvelles fouilles effectuées début juillet sur le site de la forteresse de l'impératrice à Plougastel-Daoulas, à la périphérie de Brest. Belles découvertes

Le 2019 représente la dernière année du programme triennal de fouilles archéologiques au Rocher de l'Impératrice, à Plougastel-Daoulas (Finistère). Certes, les découvertes actuelles parlent beaucoup moins au grand public que les tablettes de schiste gravées qui ont rendu le rocher célèbre. Cependant, ils permettent de mieux comprendre l'utilisation du site remontant à l'Azilien, entre 14 700 et 14 500 ans avant notre ère, une période charnière du paléolithique.

Au début du mois de juillet, comme chaque année, une vingtaine d’étudiants et de passionnés d’archéologie, divisés en deux équipes, ont gratté le sol, tamisé et répertorié toutes les cendres apparues. Parce que cette année, si aucun objet particulier n'est divisé entre les couches, c'est une zone du cœur de la maison qui est apparue à travers des traces de foyers, de cendres et de braises. Rien de vraiment surprenant pour ce qui devrait déjà être un pavillon de chasse. Pourtant …

Les chasseurs sont arrivés ici, armés de flèches et de couteaux, et ont fait irruption dans la vallée. C'était le Far West!

Comme l'explique Nicolas Naudinot, archéologue responsable du site, cela représente une véritable avancée et confirme ce qui n'était auparavant qu'une explication approximative. "Maintenant, nous savons avec certitude que les chasseurs sont venus ici, armés de flèches et de couteaux, et se sont introduits dans la vallée. C'était le Far West!" Dit-il non sans malice.

"L'entretien des couteaux était terminé ici et ils ont commencé le jeu pour le démembrer avant de partir chasser ailleurs". Le site était donc vraiment un arrêt sans être vraiment habité. Un refuge naturel dans le rocher qui a néanmoins vu de nombreux passages, qu'il nous faudra déterminer avec précision.

Une continuation du programme?

Il peut y avoir une ligne de pensée à un moment où la question du renouvellement du site de fouille ne sera pas longue. Bientôt, les intervenants, archéologues et chercheurs, mais aussi le conseil départemental, le propriétaire du site et la direction régionale des affaires culturelles (Drac) devront se demander ce qui reste à faire et comment mettre en place le suivi du programme mis en place, le cas échéant. présent sur le site (les échantillons prélevés sont analysés au laboratoire)

En attendant, une fois encore, des représentants de toute la France ont rejoint le site, mais également de plus loin. Outre Toulouse, Lille, Paris, Bordeaux, Rennes et Strasbourg, nous avons rencontré un jeune homme de Madrid et un citoyen américain. La dernière preuve, peut-être, que le rocher est un lieu de passage.

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