Le "rendez-vous" a l'air mauvais au commissariat de Rouen … La grosse erreur du flic voyou | Sexe gratuit



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Il devient fou. Il bavarde. C'est super. Ces dernières semaines, le reportage a circulé sous le manteau – ou plutôt sous l'uniforme – au commissariat central de Rouen. En patrouille, dans les bureaux, à "12h12" (la table), la police parle de "l'affaire". Parfois désolé, très souvent sarcastique. Il faut dire que "l'affaire" est un peu croustillante car un certain Emmanuel Macron, peut-être abracadabrantesque, aurait même ajouté Jacques Chirac. C'est une date espiègle. Une "date" donnée au commissariat, qui a mal tourné …

Nous sommes un dimanche de mai. David (nom), 40 ans, marié et père, surfe, traîne et se perd sur Internet. Le policier, qui aime aussi les hommes – est son jardin secret – clique sur un site de connexion. Ce n’est pas forcément un site de rencontre gay selon les explications de la police mais … Mais à la fin, le sergent échange les claviers entre les deux et lui propose un rendez-vous. Pas d'ambiguïté: le but est de s'amuser à l'hôtel … la police! Le rendez-vous est fixé au début de l'après-midi au commissariat central, rue Brisout-de-Barneville, site du Bureau départemental de la sécurité publique (DDSP) de la Seine-Maritime.

Au bureau,
la "petite entreprise" semble engagée

Comme convenu, vers 14 heures, le "bricard" descend les marches de "La Grande Maison" et se rend à la réception. Il voit dans le hall un monsieur qui correspond à la description de celui avec lequel il a échangé sur le Web. Les deux hommes se saluent et montent les escaliers. Dans le bureau de David. Le cas, la "petite entreprise", semble donc être impliqué. Le policier pose la main sur le pantalon de son visiteur et touche son pénis à la palpante. " L'homme semble quelque peu surpris par le comportement de l'officiel, déclare une source judiciaire bien informée. Mais dans le cadre du plan Vigipirate, il est dit après les attaques : Eh bien … peut-être que c'est normal … Après tout, pourquoi pas ?! … »

L'officiel détache ensuite la ceinture du pantalon. Et là, patatras! " Nous avons tous les deux réalisé qu'il y avait un problème. J'ai réalisé qu'il y avait une grosse erreur de ma part, que j'avais été pris pour l'accueil, confie notre policier malicieux à notre journal. Je me suis immédiatement excusé, j'étais très confus, embarrassé par la situation. J'ai ensuite accompagné ce monsieur en bas pour s'excuser à nouveau et je suis retourné à mon bureau ".

À la réception, l'homme est au moins perturbé par ce qu'il vient de vivre. Témoin avec sa femme d'une bagarre sur la voie publique quelque temps auparavant, il avait d'abord été convoqué par des enquêteurs … Puis il expliquait "son" histoire à un policier. Au début, par la force, on ne croit pas … Son témoignage est surréaliste. Le gardien de la paix sourit, demande si ce n'est pas une blague et appelle l'un de ses collègues. Ce deuxième policier, également assommé et amusé par ces déclarations, prend en considération les paroles de cet homme et le dirige vers un officier de police judiciaire (APJ). Âgé de quarante ans, il dépose une plainte pour "violence sexuelle". " Et juste pour vous dire que, vu les circonstances et la nature des faits, les informations ont augmenté très rapidement et très : le commandant, le maréchal de garde, le commissaire central, le directeur du département, la préfecture … Jusqu'à Paris ! ", indique une autre source proche du fichier.

"Je regrette sincèrement"

Le lendemain des faits, David fut convoqué en personne par le directeur de la sécurité publique du département. Le commissaire général Philippe Trenec lui a demandé un rapport détaillé sur les faits et a précisé qu'il s'était saisi du "caractère des politiques" pour mener une enquête administrative en vue d'une sanction disciplinaire très probable. Contacté par Paris-Normandie, le DDSP confirme que l’antenne de l’Inspection générale de la police nationale de Rennes (IGPN) enquête. Il ne dira rien d'autre. Des enquêtes judiciaires sont également en cours. Selon nos informations, le procureur de la République de Rouen, Pascal Prache – qui n'a pas répondu à nos demandes – a ouvert une enquête préliminaire après le dépôt de la plainte.

Débarrassé, le policier, très bien considéré et remarqué par ses supérieurs, est maintenant sans travail. Il doit changer de service, mais penser à son avenir professionnel. " Je suis désolé, j'aurais pu choquer ce monsieur. Je suis vraiment désolé. Je suis également sincèrement désolé d’avoir organisé cette réunion sur mon lieu de travail … C’est la première fois que je conduisais quelqu'un au poste de police … " Pour l’homme accro au Web dimanche matin, il doit aussi être "une première" dans un commissariat de police. Finalement, il est parti les mains vides. Et dommage pour le fantasme de l'uniforme et des menottes.

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